L'OrganisationShereef Elshafei (à gauche), porte-parole du Centre du pardon national, discute des retombées positives du pardon, autant pour la société que pour l'individu, à l'émission Dans la mire, avec Jocelyne Cazin. (TVA) Centre du Pardon National est un organisme sans but lucratif canadien venant en aide aux individus qui désirent supprimer leur casier judiciaire. Un pardon, accordé par le gouvernement fédéral, a pour effet de retirer le casier judiciaire du domaine public, et permet de reprendre le contrôle de sa vie sans les obstacles imposés par ses antécédents. Le waiver, accordé par le gouvernement américain, permet aux personnes inadmissibles aux États-Unis d'y retourner en toute légalité. Depuis ses bureaux de Montréal et Calgary, le Centre du Pardon National propose le premier service bilingue, sans rendez-vous de consultation et le seul service de traitement de demandes de pardon et de waiver à l'échelle nationale. Outre son mandat de traiter des demandes de pardon et de waiver le Centre du Pardon National demeure un organisme au service de la communauté, proposant des séances d'information sur la réhabilitation dans les deux langues officielles, au Québec et en Alberta. Lorsque possible, le Centre du Pardon National s'implique dans des programmes de conscientisation du grand public au sujet des obstacles engendrés par un casier judiciaire, et du processus de pardon comme moyen de s'en sortir. Par le biais de son site internet (gagnant d'un prix d'excellence CIPA), le Centre met à la portée de tous les canadiens des informations détaillées et précises, afin de promouvoir le partage des connaissances sur ce sujet souvent difficile à aborder. À ces fins, le CPN participe également à des entretiens et débats dans les médias, toujours dans le but de promouvoir la réflexion et la réhabilitation. Pour en connaître plus, visitez notre page médias. Le Centre du Pardon National bénéficie de l'appui et des conseils de l'ancien Solliciteur général et député fédéral, l'honorable Warren Allmand, qui se voue depuis longtemps à des causes humanitaires telles que la création du programme de pardon canadien en 1971 et l'élimination de la peine de mort en 1976. Il a siégé comme président du Centre international des droits de la personne et du développement démocratique (droits et démocratie) de 1997 à 2002. M. Jean Brisebois, ancien cadre de la GRC, est également membre du Comité consultatif du Centre du Pardon National. M. Brisebois occupe actuellement le poste de directeur de la protection publique à l'Université Concordia. Si vous souffrez des sérieuses limitations qu'impose un casier judiciaire, n'hésitez pas à contacter le Centre du Pardon National par téléphone ou courriel. Le Centre propose également un service de consultation gratuit en personne, sans rendez-vous à Montréal et à Calgary, de 8h30 à 17hres, du lundi au vendredi. |






